Été 2026 : l’attractivité de Paris Île-de-France se traduit en retombées record

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Le 1 septembre 2026

Après un premier semestre supérieur au niveau de 2019, l’été 2026 confirme la bonne dynamique de l’attractivité de Paris Île-de-France. De juin à août, la destination accueille 13,3 millions de touristes, en hausse de 3% par rapport à la même période en 2025, tandis que leurs dépenses progressent 2 fois plus vite à 7 milliards d’euros. Cette croissance bénéficie à l’ensemble du territoire, avec des nuitées en hausse dans les huit départements franciliens. Portée par les grands rendez-vous sportifs, culturels et internationaux, la saison consacre une trajectoire engagée depuis janvier et ouvre de belles perspectives pour la fin de l’année.

Descriptif

Les dépenses touristiques s’accélèrent pendant la période estivale

L’indicateur le plus significatif de la période n’est pas seulement la progression des flux, mais l’accélération de leur impact économique. Entre juin et août 2026, Paris Île-de-France accueille 13,3 millions de touristes, soit 3% de plus qu’à l’été 2025.La hausse est également répartie entre 7 millions de visiteurs internationaux et 6,3 millions de visiteurs français, tous deux en progression de 3%.

Dans le même temps, la consommation touristique atteint 7 milliards d’euros, en hausse de 6%. Les visiteurs internationaux génèrent 4,8 milliards d’euros de dépenses, soit +5%, et les clientèles françaises 2,2 milliards d’euros, soit + 9%.

La dépense progressant 2 fois plus vite que la fréquentation, l’été 2026 se distingue par une contribution renforcée du tourisme à l’économie régionale (hébergement, restauration, commerces…).

Une attractivité internationale solide et diversifiée 

Les Etats-Unis confortent leur place de premier marché international, avec environ 1 million de touristes sur la période. Le Royaume-Uni et l’Espagne suivent avec près de 500 000 visiteurs chacun, devant l’Allemagne et la Belgique. Au-delà de ce classement, les évolutions montrent une base de clientèle plus diversifiée : l’Espagne, les Pays-Bas et le Canada progressent tandis que le marché britannique se replie.

Cette combinaison entre socle américain, proximité européenne et reprise de plusieurs marchés constitue un facteur de résilience pour la destination.

Une croissance qui bénéficie aux huit départements 

L’été marque aussi un élargissement géographique des retombées économiques.

Les nuitées augmentent de 6% à l’échelle régionale et progressent dans chacun des 8 départements. Le Val-d’Oise (+12 %) et le Val-de-Marne (+11 %) enregistrent les plus fortes hausses, devant la Seine-Saint-Denis (+8 %). L’Essonne et la Seine-et-Marne gagnent 7 %, les Hauts-de-Seine et les Yvelines 6 %, alors que Paris enregistre également une augmentation de +5 % de ses nuitées touristiques.

Paris demeure le premier pôle d’attraction, mais la dynamique estivale confirme que la fréquentation et la valeur touristique se diffusent de plus en plus largement dans le territoire francilien.

Les grands événements, accélérateurs de fréquentation et d’image 

La saison a transformé la densité évènementielle en levier d’attractivité. Après la finale du Top 14 au Stade de France, l’arrivée du Tour de France sur les Champs-Élysées, et les Championnats d’Europe de natation, qui ont réuni plus de 1 100 athlètes et une cinquantaine de fédérations nationales, l’Esports World Cup, a installé Paris au cœur de l’écosystème mondial de l’e-sport pendant 7 semaines. Avec 2 000 joueurs, 200 clubs et plus de 100 pays représentés, ce rendez-vous a renforcé la visibilité de la destination auprès de nouvelles générations de visiteurs. L’évènement a enregistré cette année 175 000 billets vendus, soit près du double par rapport à l’édition précédente et généré plus de 2 millions de visites sur les sites de compétition.

Un premier semestre qui avait installé la trajectoire 

Les performances estivales prolongent un élan engagé dès le début de l’année.

Le semestre se distingue par la valeur créée. Les dépenses touristiques atteignent 11,8 milliards d’euros, en hausse de 4 % sur un an et de 17 % par rapport à 2019. Elles s’élèvent à 7,8 milliards d’euros pour les visiteurs internationaux et à 4 milliards d’euros pour les clientèles françaises, dont les dépenses progressent de 8 % en un an. Cette croissance, plus rapide que celle de la fréquentation, constitue l’un des marqueurs forts de l’année 2026.

De janvier à juin 2026, Paris Île-de-France a accueilli 24,7 millions de touristes, soit 1 % de plus qu’en 2025 et 4 % de plus qu’en 2019. La fréquentation française progresse de 3 %, avec 13,2 millions de visiteurs, tandis que les 11,5 millions de touristes internationaux se maintiennent à un niveau supérieur de 9 % à celui de 2019.

Premier marché étranger, les États-Unis totalisent 1,5 million de visiteurs, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni.

L’hôtellerie confirme cette orientation favorable avec 34,1 millions de nuitées au premier semestre, soit 2 % de plus qu’en 2025 et 6 % de plus qu’en 2019. Le taux d’occupation régional atteint 89 % en juin et les recettes moyennes par chambre progressent dans l’ensemble des segments. Le marché des meublés connaît, à l’inverse, un ajustement de l’offre : les nuitées reculent de 5 % entre janvier et juillet, mais les taux d’occupation restent en progression.

Cette trajectoire a été marquée dès le début de l’année par une programmation exceptionnelle, associant tourisme de loisirs, grands événements sportifs et rencontres économiques internationales. L’ouverture de Disney Adventure World, le Marathon de Paris, le record de fréquentation de Roland-Garros avec 727 000 spectateurs, ainsi que Choose France, VivaTech, Eurosatory et les nombreux concerts organisés au Stade de France et à Paris La Défense Arena ont entretenu les flux et la visibilité internationale de la destination.

Une fin d’année soutenue par les marchés long-courriers

Les perspectives restent favorables pour les derniers mois de 2026 malgré un environnement économique et géopolitique toujours incertain.

Les réservations aériennes pour la période de septembre à décembre progressent de 4 % sur un an, portées notamment par l’Inde, les États-Unis, le Japon et la Chine.

La hausse atteint 12 % depuis l’Asie, 11 % depuis le Moyen-Orient et 19 % depuis l’Asie du Sud-Est. Cette demande bénéficiera d’un calendrier particulièrement dense, dès septembre, entre grands concerts comme ceux de Céline Dion, visite du pape Léon XIV, Fashion Week, Mondial de l’Auto, SIAL Paris, Art Basel Paris, première rencontre de saison régulière de NFL organisée en France ou encore grands rendez-vous sportifs et internationaux. Autant d’événements susceptibles de prolonger les retombées économiques et le rayonnement observés durant l’été.

 

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, souligne :

« Les résultats de cette saison touristique démontrent une nouvelle fois la force d’attractivité de la Région Île-de-France. Ils confirment notre ambition de faire rayonner tous les territoires et de leur permettre de construire un tourisme plus durable, plus qualitatif et mieux partagé. »

 

Alexandra Dublanche, Présidente de Choose Paris Region, ajoute :

« La Région Île-de-France continue de séduire les visiteurs du monde entier tout en renouvelant son offre et ses expériences. Les perspectives favorables de la montée en gamme sur plusieurs marchés internationaux, nous invitent à amplifier cette tendance avec une aspiration : faire de chaque séjour une porte d’entrée vers toute la richesse et la diversité de la destination. »

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